Puisqu'il se trouve que le "politiquement correct" a envahi la société et qu'on a remplacé les femmes de ménage par des "techniciennes de surface" sans pour autant augmenter leur salaire, parlons un peu du terme de "personne à mobilité réduite."
Cette appellation peut passer pour un rien galvaudée dans la mesure ou elle désigne l'ensemble des personnes dont la mobilté est effectivement réduite. Moi, jusque là, je l'entendais pour tous types de gens handicapés. Cependant, il en existe aussi d'autres comme le "non voyant" et le "malvoyant". Ici, différence perceptible : le malvoyant y voit de façon biaisée (tache centrale, vision périphérique...) et le non voyant... n'y voit rien.
Il semble que ce genre de distinctions très spécifiques soient regroupées sous une seule : "personne en situation de handicap", tout cela dans le but de ne pas oublier qu'un handicapé est aussi et surtout une personne.
Le seul problème que je vois là dedans, c'est que, pour se faciliter la vie, on a trop souvent tendance à réduire ces appellations règlementaires à des acronymes du genre "P.M.R." qui, là encore, est un peu déshumanisant.
Pour ma part être appelé handicapé ne me dérange pas du moment que l'on écoute et entend ce que j'ai à dire, comme par exemple lorsque j'ai besoin d'aide devant un obstacle (ascenseur en panne). Seulement, certaines personnes dont ce serait pourtant le travail - dans les T.C.L. par exemple - vont refuser de le faire pour des motifs comme le manque de formation ou la "peur de mal faire". Au lieu de se comporter de cette façon, ils devraient au minimum écouter notre requête. Certains le font, d'autres non. Si c'est un problème de formation et de sensibilisation, alors formons... sinon il faut écouter et faire preuve de volonté d'agir ou de communiquer tout au moins pour faire remonter les problèmes et les solutionner.
A bientôt.
Jean-c

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