... quelques secondes après le post précédent pour traiter d'un commentaire tout récent qui me faisait remarquer mon peu d'implication dans mes propos en matière d'opinions personnelles. La raison est simple, bien que nous ne constituions pas la majorité de la population sur Terre, les personnes handicapées sont nombreuses et pourraient toutes avoir un sujet de raillerie en rapport avec les difficultés rencon trées dans sa vie de tous les jours. Qui plus est, il en va de même pour moi et j'aurais maints coups de gueule à pousser à ce sujet sans pour autant passer un véritable message.
La raison au contenu livresque de ce blog était une nécessité documentaire elle-même soulevée par l'interrogation suivante : ai-je même en étant handicapé une vision claire de ma propre situation et de celle de mes condisciples ? Force est de constater que non. J'ignorais par exemple nombre de procédés mis en place en faveur de l'accueil et de l'intégration des personnes handicapées mentales dans les bibliothèques, ce que vous saurez si vous lisez les ouvrages que je vous ai conseillés.
Ainsi que j'ai récemment pu le constater, mon jugement sur les autres est très loin d'être parfait, j'en veux pour preuve cette mésaventure qui est arrivée il y a peu de temps. Alors que je sortais d'un ascenseur, un homme avec un de ses amis y entre - ce qu'il convient de savoir, c'est que je suis excédé par les gens qui prennent les ascenseurs sans en avoir besoin, je le lui ai donc fait remarquer. Mais le jeune homme avait le genou abimé et m'a rétorqué à juste titre que je devrais faire plus attention avant de juger.
Alors qu'en dites-vous ? Je laisse ce post exposé à la diatribe publique, histoire d'avoir des opinions. Avais-je ou non tort de faire cette remarque ? De fait, est-il réellement nécessaire et légitime de faire preuve d'un haut degré d'implication dans mes écrits ? Quelle aurait été la bonne attitude à avoir ?
Jean-c

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